Le Jamel Comedy Club sur la scène du Casino de Paris

11/10/2009 22:11 par nabile

  • Le Jamel Comedy Club sur la scène du Casino de Paris

    Le Jamel Comedy Club sur la scène du Casino de Paris

    11/10/2009 22:11 par nabile

http://www.megaupload.com/?d=8ATC47BD

incendies criminels permanents!

11/10/2009 20:14 par nabile

  • incendies criminels permanents!

    incendies criminels permanents!

    11/10/2009 20:14 par nabile

Comme chaque année depuis le redéploiement de l’armée en Kabylie, au lendemain de la réélection de Bouteflika en 2004, la période estivale y est un enfer fait d’incendies criminels permanents. Des témoins oculaires ont quasiment toujours mis en cause les militaires dans ces départs de feux. On se souvient qu’en 2007, même les hélicoptères ont été utilisés pour lancer des bombes incendiaires sur plusieurs oliveraies, notamment à Mâatqa et Bouzegène, Amizour …loin des maquis où se terreraient les terroristes islamistes qui servaient de prétexte à ces incendies et ces bombardements. Cette année dépasse toutes celles qui l’ont précédée en foyers d’incendies et comme toujours, les rapports des citoyens accablent le pouvoir d’en être l’instigateur. Parce qu’elle est hostile au régime en place depuis 1962, la Kabylie subit les représailles infernales des gouvernants. La preuve que c’est le pouvoir qui est à l’origine de ces sinistres est le fait que 1- Aucun moyen n’est déployé pour éteindre ces feux. Pire, les citoyens dont les propriétés et les maisons sont attaquées par les flammes sont sommés par les militaires de ne rien tenter pour empêcher leurs biens de brûler. 2- Aucune enquête n’a jamais été diligentée pour faire la lumière sur ces nombreux et simultanés départs de feux afin d’arrêter les pyromanes et les traduire en justice. Vendredi 24 juillet 2009, les citoyens de Tadmait, une localité située à 18 km à l’Ouest de Tizi-Ouzou, ont surpris deux agents de sécurité en train de mettre le feu près de leur agglomération. Ces pyromanes ont été ramenés par la population en colère au siège municipal pour être entendus publiquement. Ils ont avoué avoir reçu des ordres de leur hiérarchie militaire et paramilitaire et qu’ils n’étaient que des exécutants. Ils ont été roués de coups et l’un d’entre eux serait dans un état critique. Les troupes arrivées pour les confisquer à la population ont usé de force contre les citoyens et des émeutes ont éclaté. Les manifestants kabyles ripostent en fermant l’axe autoroutier à hauteur de leur ville qui relie Alger-Tizi-Ouzou. Deux nuits d’échauffourées et beaucoup de blessés. Des arrestations sont aussi opérées au sein des jeunes de Tadmait. La preuve est, une fois de plus, faite que le pouvoir algérien est derrière les incendies criminels qui ravagent chaque été la Kabylie empêchant ainsi le développement d’un tourisme bénéfique sur nos localités et en entretenant artificiellement le terrorisme et le banditisme dans la région. Le MAK dénonce avec vigueur ce régime pyromane dans tous les sens du terme et apporte son soutien aux jeunes manifestants de Tadmait. Il est vital que ceux qui sont arrêtés soient remis en liberté. Nous appelons le peuple kabyle à la solidarité avec les insurgés légitimes de cette localité et à rester disponible pour toute action publique que les circonstances nous dicteraient. Pour terminer, le MAK relève la simultanéité entre cet enfer que le pouvoir allume et les chants soufis que le ministre algérien de la religion voudrait distribuer gratuitement aux Kabyles : Les larmes face au feu.

Démocratie : L'Algérie à la 133è place sur 167

11/10/2009 19:23 par nabile

  • Démocratie : L'Algérie à la 133è place sur 167

    Démocratie : L'Algérie à la 133è place sur 167

    11/10/2009 19:23 par nabile

 un classement mondial vient rappeler que la démocratie est encore inexistante en Algérie. Preuve en est le rapport élaboré par The Economist Intelligence Unit sur l'index de la démocratie dans le monde dans lequel notre pays occupe la 133ème place sur un total de 167 pays. (Voir le rapport) Le rapport du The Economist Intelligence Unit a été élaboré sur la base de critères bien spécifiques tels que le pluralisme, le libre vote et le droit des citoyens à ester en justice des responsables du gouvernement ou des membres de la police. Le rapport a divisé les pays en quatre listes : les pays réellement démocratique dont le nombre est 30, les pays dont le système démocratique à des défauts (50), les pays dont le régime est qualifié d' «hybride» (36) et en dernier lieu les régimes autoritaires (51) 30 nations vivent en démocratie parfaite, 50 en démocratie imparfaite, 36 en régime hybride et 51 en régime autoritaire. Les rédacteurs de ce document ont mis l'Algérie dans la catégorie dédiée aux «régimes autoritaires» Le rapport a salué les avancées enregistrées par certains pays. A titre d'exemple, le Népal est passé de la liste noire des régimes autoritaire en 2006 à celle des démocraties dites « hybrides». Idem pour le Pakistan ou la Sierra Leone. Ce classement de l'Algérie vient en effet confirmer les récents rapports élaborés par des organisations internationales, même le très diplomatique document, rendu publique la semaine dernière, de l'Union européenne a pointé du doigt les incuries en justice, liberté d'expression, lutte contre la corruption et le droit à la création des associations.

SALON D’ALGER : Tombola Mitsubishi : Le 1ére Pajero va à Tizi-Ouzou

10/10/2009 11:39 par nabile

  • SALON D’ALGER : Tombola Mitsubishi : Le 1ére Pajero va à Tizi-Ouzou

    SALON D’ALGER : Tombola Mitsubishi : Le 1ére Pajero va à Tizi-Ouzou

    10/10/2009 11:39 par nabile

Mitsubishi Falcon a procédé au 1er tirage au sort de la tombola lancée à l’occasion de la 13éme édition du salon de l’automobile d’Alger. La tombola se poursuit jusqu’au 30 novembre prochain. En effet, le représentant de Mitsubishi en Algérie a mis en jeux 3 Pajero 3 portes finition toutes options. La condition de participation à ce jeu est l’achat d’un véhicule de la gamme Mitsubishi. Le 1er tirage au sort a eu au stand de Falcon Motors, en présence du directeur général Mr Houssameddine Moubarak, du staff dirigeant de l’entreprise, de la famille des media et sous le regard attentif d’un huissier de justice. Le titrage au sort a été effectué par la main innocente d’un enfant. C’est ainsi que la chance a souri à Mr Medjbour Hakim. Ce dernier a récemment acheté un L 200 4×4 double cabine auprès du concessionnaire Mitsubishi de Tizi-Ouzou. Joint au téléphone par Mr Moubarak, l’heureux gagnant qui se trouvait sur son lieu de travail a eu du mal à réaliser sa chance. Il a été expliqué au gagnant qu’il pouvait se rapprocher du siège de la direction de Falcon Motors de Dar El Beida (Alger) pour prendre possession de son véhicule. Deux autres tirages sont prévus à raison de un par mois et jusqu’à la fin de l’année.

L’OR DES GENERAUX ALGERIENS PLANQUE EN SUISSE

10/10/2009 11:24 par nabile

  • L’OR DES GENERAUX ALGERIENS PLANQUE EN SUISSE

    L’OR DES GENERAUX ALGERIENS PLANQUE EN SUISSE

    10/10/2009 11:24 par nabile

Les généraux algériens qui ont fait partie du “groupe des décideurs”, et ceux qui continuent de diriger le pays ainsi que d’autres barons du régime, ont profité des années de sang pour se constituer des fortunes colossales, évalués à des dizaines de milliards de dollars et qui ont été “exfiltrées” vers des paradis bancaires. Cette oligarchie de voleurs et d’assassins continue de piiller le patrimoine de la nation, et envisage même de faire main basse sur les ressources hydrocarbures du pays. Monsieur Jean Ziegler, un grand ami du peuple algérien, n’a cessé de les dénoncer. Voici un de ses nombreux articles sur la junte que nous livrons à nos lecteurs. LES NABABS DU LAC LEMAN Pour Jean ZIEGLER, député suisse spécialiste des banques, les généraux corrompus engraissent leurs comptes numérotés grâce aux vieux réseaux de financement de la guerre d’Algérie. Les centaines de victimes de massacres de Raïs et de Ben Talha ne risquent pas de chagriner les militaires : par leur mort, elles contribuent au maintien de la rente pétrolière des généraux algériens, déposée majoritairement dans les banques de Genève. Depuis plus de cinq ans, depuis le coup d’Etat militaire de janvier 1992, le sanglant chaos organisé par les tueurs islamistes (certains de leurs officiers traitant au sein des services secrets algériens) sert admirablement la stratégie des généraux : aussi longtemps que, dans la Mitidjia, la banlieue d’Alger ou en Kabylie, les femmes, les hommes et les enfants sont égorgés par les émirs du GIA, personne ne parlera d’élections libres. Elections que les généraux seraient certains de perdre. Et avec elles les faramineux profits qu’ils tirent mensuellement des revenus du gaz et du pétrole. A Genève, des rues entières appartiennent aujourd’hui, par le truchement de sociétés immobilières par actions (qui garantissent l’anonymat des propriétaires réels), à des généraux et des directeurs de sociétés d’Etat de la pétrochimie algériens. D’immenses fortunes prospèrent sur les comptes numérotés algériens. A Berne, un général Algérien - Abdelmalek Guenaizia - occupe l’ambassade. Il veille sur la bonne marche des transferts. Certains diplomates algériens se sont même fait rappeler à l’ordre par le département (Suisse) des Affaires étrangères : ils passent leur temps à fonder des sociétés écrans au Liechtenstein. Ce qui n’est pas exactement une activité classique de diplomate. Pourquoi Genève ? D’abord parce que Genève est une des grandes places financières de la planète offrant des services compétents et discrets. Les banquiers privés de la place sont habitués à organiser l’accueil des butins de la corruption. Ensuite, entre Genève et les Algériens, il existe une longue histoire : durant la guerre d’indépendance (1954-1962), Genève avait été l’arrière-base financière du FLN. La Banque Arabe SA (tombée plus tard entre les mains de Guenoud, l’exécuteur testamentaire de Goebbels) avait été fondée par Mohamed Khider, trésorier du FLN. La plus grande partie de la diaspora algérienne en France à, durant toute la guerre, versé annuellement des millions de francs dans les caisses du FLN. Depuis Genève, ces millions ont permis d’acheter des armes, de financer l’infrastructure sociale, politique, diplomatique du FLN, plus tard du gouvernement provisoire. Ben Bella, Hocine Aït ahmed, d’autres dirigeants historiques, ont négocié en 1962 dans les environs immédiats de Genève - à Evian, au Signal de Bougie, dans d’autres lieux encore - avec Joxe et De Leusse la liberté de leur patrie. Inutile de dire que les dirigeants historiques ont été des hommes profondément honnêtes : Lebjaoui, Aït Ahmed, Ben Bella ont eu des relations suivies avec les banquiers genevois dans l’intérêt exclusif de leur mouvement de libération, plus tard, de leur Etat. Avec le coup d’Etat militaire de 1965 contre le gouvernement Ben Bella, la situation a radicalement changé. Khider a été assassiné à Madrid par les sbires de Boumediene. Lebdjaoui et beaucoup d’autres ont choisit l’exil permanent. Ben Bella a disparu en prison pour quinze ans. Mais les réseaux discrets du financement, les structures d’accueil complexes de capitaux clandestins étaient en place. Ces réseaux, ces structures servent - surtout depuis l’avènement au pouvoir du général Chadli, et plus nettement encore depuis le coup d’Etat de janvier 1992 - les corrompus algériens de tout poils. Même les députés conservateurs suisses s’en étonnent : jamais jusqu’à ce jour le gouvernement algérien n’a déposé la moindre requête en entraide judiciaire internationale pour récupérer ne serait-ce qu’une modeste partie de ce butin sanglant volé au peuple algérien.

Un policier tue par balle deux citoyens

10/10/2009 11:10 par nabile

  • Un policier tue par balle deux citoyens

    Un policier tue par balle deux citoyens

    10/10/2009 11:10 par nabile

Deux citoyens ont été tués mercredi soir par un policier en faction devant le commissariat de gué de Gué de constantine. L’auteur du crime a tiré, dans des circonstances qui restent à déterminer, sur les deux citoyens qui circulaient à bord d’un véhicule de marque Peugeot 307 les atteignant mortellement, selon un communiqué de la direction de la sûreté nationale. Le policier, qui a également occasionné des blessures à un policier qui était sur place, a été arrêté, désarmé et placé en gade à vue par ses collègues au niveau de la division centre de la police judiciaire d’Alger. Le procureur de la République de Bir Mourad Rais a ordonné l’ouverture d’une enquête et la présentation du policier auteur de cet incident au parquet.

le kalb!'(le chien)

10/10/2009 10:32 par nabile

  • le kalb!'(le chien)

    le kalb!'(le chien)

    10/10/2009 10:32 par nabile

LES KHOBZISTES ...double face!!!!

03/10/2009 12:03 par nabile

  • LES  KHOBZISTES ...double face!!!!

    LES KHOBZISTES ...double face!!!!

    03/10/2009 12:03 par nabile

La décision attendue le 24 Octobre

01/10/2009 21:57 par nabile

  • La décision attendue le 24 Octobre

    La décision attendue le 24 Octobre

    01/10/2009 21:57 par nabile

Le sort du tycoon algérien, Abdelmoumène Khelifa, réfugié à Londres depuis 2003, est-il en passe d’être scellé ? Selon le ministre de la Justice et garde des Sceaux, Tayeb Belaïz, les autorités britanniques se prononceront sur son extradition, demandée par Alger, le 24 octobre prochain. En réponse à une question d’un journaliste, hier, à Alger, en marge d’une session du Parlement consacrée à l’adoption de l’ordonnance relative à la Commission nationale consultative de promotion et de protection des droits de l’Homme, Tayeb Belaïz a indiqué que le Premier Ministre, Gordon Brown, en vertu de la loi britannique, se prononcera sur la question le 24 octobre prochain. “Les choses suivent leur cours normalement. Nous attendons la décision finale qui sera prononcée le 24 octobre prochain”, a-t-il affirmé, précisant que “le ministre de l’Intérieur britannique sera dès lors tenu d’appliquer la décision dont l’exécution a besoin de certaines dispositions sauf dans le cas où elle ferait l’objet d’un recours auprès de la Cour suprême de quelque partie que ce soit”. Si le Premier ministre accède donc à la demande algérienne, cela mettra fin à une saga de six années d’un homme accusé d’être responsable du plus grand “scandale financier du siècle”, pour reprendre une formule usitée par Ahmed Ouyahia. Mais paradoxalement, elle pourrait ouvrir “la boîte de Pandore” puisque le milliardaire algérien aura droit à un autre procès en Algérie, comme l’a déclaré la justice anglaise en juin dernier. En 2007, lors de son procès par contumace au tribunal de Blida, Abdelmoumène Khelifa a été condamné à perpétuité. Un procès largement médiatisé, mais qui n’a pas pu pour autant réussi à lever le voile sur certaines zones d’ombre qui entourent son groupe dont les ramifications dans les milieux politico-économiques vont au-delà de l’Algérie. Il a été notamment reconnu coupable “d’association de malfaiteurs, vol qualifié, détournement de fonds, faux et usage de faux” dans l’affaire de la faillite d’El Khalifa Bank. Mais lui plaide toujours non coupable suggérant que la faillite de son groupe “procède d’une décision politique”. Pharmacien de son état, fils d’un ancien “Malgache”, son groupe a connu une ascension fulgurante au début des années 2000. Avant son déclin en 2003, il a réussi à mettre le grappin sur bien des secteurs : le transport aérien, les finances, les médias, le sport…. En juin dernier, le tribunal de Westminster, dans la banlieue de Londres, avait prononcé son extradition jugeant que la décision est conforme aux conventions internationales des droits de l’Homme. Mais, dès l’annonce du verdict, l’avocate de M. Khelifa, Anna Rothwell, avait annoncé son intention de faire appel Pour le ministre Belaïz, en tout cas, l’Algérie pourrait contester la décision des autorités britanniques au cas où l’extradition ne serait pas prononcée. “Nous introduirons un recours au cas où la décision irait à l’encontre de nos intérêts ou consacre la non-extradition”. Il faut noter, par ailleurs, que le milliardaire déchu fait l’objet d’une demande similaire d’extradition de la part de la France. Un pays où il est poursuivi pour “abus de confiance, banqueroute par détournement d’actifs, banqueroute par dissimulation

Retard dans le raccordement au gaz naturel

01/10/2009 21:39 par nabile

  • Retard dans le raccordement au gaz naturel

    Retard dans le raccordement au gaz naturel

    01/10/2009 21:39 par nabile

Le gaz de ville a été mis en service durant l’hiver 2007 dans la commune de Mechtras. Deux ans plus tard, on dénombre un peu plus de 700 foyers alimentés, soit moins d’un quart du nombre d’habitations recensées sur le territoire de la commune. « Nos services ont réalisé dans le cadre de ce programme à Mechtras plus de 1700 branchements dans les foyers. Des années plus tard, un millier de ces foyers ne sont toujours pas alimentés », déplore le responsable de l’agence commerciale Sonelgaz à Boghni, avant d’énumérer les raisons qui empêchent tous ces citoyens de bénéficier de cette énergie, pourtant bien plus avantageuse qu’une autre à plus d’un titre : « Il y a d’abord et surtout l’investissement pour l’installation à l’intérieur des foyers. Les travaux de plomberie coûtent au bas mot 20 ou 30 000 DA. Il faut croire que ces sommes ne sont pas à la portée de ces citoyens, qui reportent d’année en année l’alimentation de leurs foyers en gaz de ville », explique le même responsable. A cela, il faut ajouter 10 000 DA de frais de compteur et de mise en service, payables sur une année, en tranches trimestrielles, pour prétendre à l’alimentation en gaz de ville. Ceci pour les foyers dont les branchements sont réalisés. Pour tous les autres, désignés sous le vocable « les omis », par les élus de Mechtras, en charge du dossier, ceux-ci doivent attendre l’inscription d’un autre programme pour la commune.« L’entreprise qui a réalisé le projet en 2006 a omis pas moins de 300 foyers, parmi lesquels de nombreuses habitations situées au centre-ville. Elle devait revenir terminer le travail, dès que Sonelgaz l’aurait dotée de nouvelles consistances. C’est du moins ce que nous avait affirmé le patron de l’entreprise, mais quatre ans plus tard, nous ne voyons rien venir », souligne le 1er vice-président de l’APC, malgré les nombreux écrits, affirme-t-il, régulièrement transmis aussi bien à la direction de l’industrie et des mines qu’à la Sonelgaz : « Je me suis personnellement déplacé jusqu’à Blida pour faire part du problème au PDG de Sonelgaz en personne qui nous a fait la promesse du retour de l’entreprise pour terminer le travail. Nous l’attendons toujours », a-t-il ajouté. Certains habitants parmi ces « omis », lassés d’attendre, ont introduit des recours individuels, avec l’espoir de faire valoir leur droit à l’alimentation en gaz,au même titre que les citoyens de la commune qui en bénéficient déjà : « Nous ressentons cette omission comme une frustration, de savoir cette énergie à quelques mètres de nos habitations sans pouvoir, pour autant en bénéficier », relèvent-ils. Des propos qui confirment l’inquiétude de l’APC, de devoir faire face à leur colère : « Ces citoyens sont en droit de réclamer les branchements dans leurs foyers. Ils en sont même arrivés à nous menacer de procéder à la fermeture du poste de détente, alimentant la ville de Mechtras, si leurs habitations ne sont pas raccordées d’ici l’hiver prochain », redoute-t-on à l’APC.