Algérie classée à la 157e place des pays où il fait bon vivre

28/10/2009 17:53 par nabile

  • Algérie classée à la 157e place des pays où il fait bon vivre

    Algérie classée à la 157e place des pays où il fait bon vivre

    28/10/2009 17:53 par nabile

L’Algérie est classée à la 157e place sur un nombre de 192 pays où il fait bon vivre en 2008, selon un sondage réalisé par la société irlandaise «International living». L’Algérie figure au-dessus de la moyenne avec 45% des points. Le classement est établi sur la base d’une série de notes attribuées en fonction d’indicateurs qualitatifs, à savoir coût de la vie, loisirs et culture, économie, environnement, liberté, santé, infrastructures, risques et sécurité et climat. La France vient en première place avec 85 points et l’Iraq occupe la dernière avec 29 points. L’Afrique du Sud est en pole position en Afrique (65 points) et la Tunisie (59 points), la première dans le monde arabe. Les sources des initiateurs de ce classement seraient, entre autres, l’annuaire statistique de l’Unesco, le département US du commerce, les lettres de l’international living etc. Ainsi, l’observateur de la qualité de la vie dans le monde International Living attribue 65 points pour les libertés au Maroc, et seulement 25 à l’Algérie, la classant ainsi sur un pied d’égalité avec la Tunisie. Même constat pour l’économie. L’Algérie est attributaire de 36 points, alors que le Maroc et la Tunisie en ont eu 38 chacun. L’Algérie ne dispose selon la société irlandaise que de 29 points sur le plan de la sécurité. Par ailleurs, cette institution reconnaît la beauté du climat en Algérie en la confortant de 70 points et l’environnement 67 points. Pour les secteurs de la santé, des loisirs et culture, elle leur attribue respectivement 53 et 54 points. Le point relatif aux infrastructures, 34 points ont été accordés à l'Algérie, en égalité avec la Mauritanie, et au-dessous de la Somalie qui détient 35 points.

La rénovation des trottoirs devient un moyen pour la dilapidation des deniers publics

28/10/2009 02:17 par nabile

  • La rénovation des trottoirs devient un moyen pour la dilapidation des deniers publics

    La rénovation des trottoirs devient un moyen pour la dilapidation des deniers publics

    28/10/2009 02:17 par nabile

Les présidents des Assemblées Populaires Communales APC ont eu l’idée, pendant ces dernières années, d’installer des ateliers « de développement » pour la dilapidation d’argent et pour le gain facile, en s’occupant de la rénovation des trottoirs qui se fait plus d’une fois dans un seul mandat, avec ou sans occasion. Les citoyens se demandent, dans ce cadre, comment se fait-il que les trottoirs soient devenus, aujourd’hui, le centre d’intérêt de tous les responsables. Il n’y a pas une ville en Algérie où l’on ne trouve pas d’ateliers de rénovation des trottoirs qui sont devenus « une couverture » pour des pratiques de dilapidation des deniers publics par des responsables de quelques communes. Le citoyen se trouve donc surpris de constater que de tels ateliers existent tout au long de l’année. Ce genre de marchés représente « un chèque à blanc » que les élus accordent à des entrepreneurs « X » ou « Y » avec lesquels ils partagent les milliards. Si le nombre de présidents des APC impliqués dans des affaires relatives à la dilapidation de deniers publics ou dans des transactions illégales dépasse le quart du nombre des Assemblées Populaires Communales, estimées à 1500 communes, la plupart de ces derniers sont impliqués dans des détournements dans des affaires relatives aux marchés de rénovation des trottoirs. Le plus drôle dans tout cela c’est que les opérations de rénovation de ces trottoirs sont souvent effectuées sans études techniques. De ce fait, les services communaux trouvent toujours des raisons pour refaire l’entité des travaux même si ce n’est qu’une partie des trottoirs qui soit endommagée. Les spécialistes pensent que les autorités locales choisissent les entrepreneurs auxquels ils accordent ces marchés et qu’on ne peut pas connaître la durée de vie de ces trottoirs. Cette dernière, ajoutent ces spécialistes, dépend du nombre de visites du président de la République à cette wilaya ou de la relation du président d’APC avec les entreprises chargées de la réalisation de ces trottoirs. Si l’on considère qu’il n’est pas normal que le même trottoir soir refait à maintes reprises, on se demanderait dans ce cas quelle est la raison de cette gestion suspecte et pourquoi ces travaux sont menés chaque année. Des travaux et projets faciles qui sont d’un grand profit pour les parties responsables desquels ils tirent un gain rapide

L’ambassadeur britannique à Alger l’a affirmé hier

27/10/2009 06:43 par nabile

  • L’ambassadeur britannique à Alger l’a affirmé hier

    L’ambassadeur britannique à Alger l’a affirmé hier

    27/10/2009 06:43 par nabile

L’Algérie est-elle appelée à revoir à la baisse ses ambitions de récupérer le “golden boy” algérien, Abdelmoumen Khelifa, condamné à perpétuité par contumace par le tribunal de Blida en 2007 ? S’il faut sans doute se garder des conclusions hâtives, il reste que l’entreprise est loin d’être une simple sinécure. C’est du moins ce que suggère, en termes diplomatiques, il est vrai, l’ambassadeur du Royaume-Uni à Alger. Lors d’un point de presse animé hier au siège de l’ambassade à Alger, à l’occasion d’une table ronde sur le lancement d’une carte montrant les impacts d’une hausse de la température sur la planète, Son Excellence Andrew Henderson a admis que le dossier est “sensible” et “compliqué”. En réponse à une question d’un journaliste, le diplomate a affirmé que “le Home Office (ministère de l’Intérieur, ndlr) a demandé un peu plus de temps pour considérer le dossier. C’est un dossier compliqué et sensible, c’est pour cela qu’il a besoin d’un peu plus de temps”, a-t-il admis. Initialement prévue pour le 24 octobre, la décision d’extradition du tycoon algérien a été reportée au 7 décembre prochain à la demande du gouvernement britannique. Cette décision, applaudie par la défense de Khelifa et que seul le gouvernement est habilité à prendre, comme le stipule la législation britannique, confirme a posteriori les propos de l’ambassadeur. Car cela fait plusieurs mois maintenant depuis que la justice a donné son quitus pour l’extradition. En juin dernier, le tribunal de Westminster, où il est jugé, avait donné son accord pour son extradition, estimant que celle-ci est conforme aux conventions internationales. Interrogé si en décembre prochain, le verdict sera prononcé, l’ambassadeur s’est refusé à tout commentaire. “Je ne peux rien dire”.

Des millions de faux dinars algériens imprimés à Lyon, 12 personnes écrouées

26/10/2009 19:51 par nabile

  • Des millions de faux dinars algériens imprimés à Lyon, 12 personnes écrouées

    Des millions de faux dinars algériens imprimés à Lyon, 12 personnes écrouées

    26/10/2009 19:51 par nabile

Une imprimerie ayant fabriqué des centaines de millions de faux dinars algériens a été découverte à Lyon et douze hommes, âgés de 30 à 60 ans, ont été mis en examen et écroués dimanche. La police judiciaire de Lyon, qui avait mis en place une surveillance depuis avril, a arrêté en flagrant délit en fin de semaine douze Français, dont certains sont membres présumés du grand banditisme lyonnais ou marseillais. Mis en examen pour association de malfaiteurs et contrefaçon notamment, ils ont tous été placés sous mandat de dépôt dimanche. Dans l'imprimerie, qui avait pignon sur rue dans le 3e arrondissement de Lyon, les policiers ont découvert du papier fiduciaire algérien, provenant d'un vol à main armé perpétré à Marseille en 2006, ainsi que des planches de billets imprimés et 30.000 billets de 1.000 dinars (10 euros) prêts à l'emploi. Le réseau a déjà écoulé au moins 200.000 billets de 1.000 dinars, soit près de 2 millions d'euros, selon la même source. “C'est l'une des plus importantes affaires de fausse monnaie en France ces dix dernières années”, a-t-on estimé de source proche de l'enquête. AFP

Chômage--"Nous resterons le pays où les ministres mentent comme ils respirent!"

26/10/2009 18:49 par nabile

  • Chômage--

    Chômage--"Nous resterons le pays où les ministres mentent comme ils respirent!"

    26/10/2009 18:49 par nabile

10 Millions d'Algériens dans la misère,10Millions de pauvres

26/10/2009 16:59 par nabile

  • 10 Millions d'Algériens dans la misère,10Millions de pauvres

    10 Millions d'Algériens dans la misère,10Millions de pauvres

    26/10/2009 16:59 par nabile

Ce sont donc au moins autant de familles qui sont dans le besoin. Mais le nombre sera sans nul doute très important. En tout cas, il est beaucoup plus important que les 72 302 personnes « démunies » recensées auparavant par le département de Djamel Ould Abbès. Ce dernier, qui ne cesse de gloser sur la dénomination de la pauvreté, préférant désigner cette population par le terme « démunie », devra désormais penser à ces millions d’Algériens qui peinent à subvenir à leurs besoins les plus élémentaires. Le phénomène n’est pas marginal. En l’absence d’étude nationale sur le sujet (la dernière en date a été réalisée en 2006), il est difficile de connaître avec exactitude le nombre de pauvres en Algérie. Ce sont donc au moins autant de familles qui sont dans le besoin. Mais le nombre sera sans nul doute très important. En tout cas, il est beaucoup plus important que les 72 302 personnes « démunies » recensées auparavant par le département de Djamel Ould Abbès. Ce dernier, qui ne cesse de gloser sur la dénomination de la pauvreté, préférant désigner cette population par le terme « démunie », devra désormais penser à ces millions d’Algériens qui peinent à subvenir à leurs besoins les plus élémentaires. Le phénomène n’est pas marginal. En l’absence d’étude nationale sur le sujet (la dernière en date a été réalisée en 2006), il est difficile de connaître avec exactitude le nombre de pauvres en Algérie. Aucune enquête sérieuse n’a été établie depuis le dernier rapport du PNUD sur la pauvreté en Algérie, témoigne un responsable de la Banque mondiale à Alger. C’est sur les documents des organismes internationaux que les services de sécurité se sont basés pour élaborer, en avril dernier, un rapport dans lequel ils confirment l’étendue du phénomène. « Depuis la crise pétrolière de 1986, des pans entiers de la société algérienne ont sombré dans la pauvreté. En 2003, et malgré des réserves de change dépassant les 30 milliards de dollars, un Algérien sur trois vit en dessous du seuil de pauvreté », explique ce rapport des services de sécurité repris, à l’époque, par la presse nationale. Le nombre de pauvres dépasserait, selon la même source, les 10 millions de personnes. La situation s’est dégradée davantage ces dernières années. Elle est accentuée en particulier par la précarité de l’emploi et l’érosion du pouvoir d’achat des Algériens. L’Algérie est visiblement un pays riche avec une population pauvre. Alors que la rente pétrolière est en nette progression (144 milliards de dollars de réserves de change), la répartition des richesses n’est pas équilibrée. Selon le dernier rapport du PNUD, moins de 20% de la population détiennent un peu plus de 50% des richesses du pays. Le reste de la population n’a droit qu’à des miettes. C’est dans les zones rurales que le phénomène est plus généralisé. Selon la carte de la pauvreté établie par l’Agence nationale d’aménagement du territoire (ANAT), 17,4% des communes situées dans les Hauts-Plateaux sont frappées de plein fouet par la misère sociale. La situation est plus critique également dans les zones montagneuses, comme les wilayas de Médéa, Chlef et Aïn Defla. Les signes de la pauvreté, selon la même étude, sont visibles notamment à travers le revenu des ménages oscillant entre 5000 et 10 000 DA/mois, le taux d’analphabétisme, le droit aux soins et l’accès au logement. Pour ces familles, le débat actuel autour de l’accès aux technologies de l’information et de la communication relève de la fiction. Le gouvernement est appelé ainsi à revoir sa copie et à se mettre au travail afin d’assurer d’abord les conditions d’une vie digne à ses citoyens.

L'Emir de l'Etat du Qatar en visite de travail et de fraternité en Algérie aujourd’hui

18/10/2009 12:25 par nabile

  • L'Emir de l'Etat du Qatar en visite de travail et de fraternité en Algérie aujourd’hui

    L'Emir de l'Etat du Qatar en visite de travail et de fraternité en Algérie aujourd’hui

    18/10/2009 12:25 par nabile

Cheikh Hamed Ben Khalifa Al-Thani, Emir de l'Etat du Qatar et président du 21e sommet arabe, effectuera aujourd’hui, à la tête d'une importante délégation, une visite de travail et de fraternité à Alger, a-t-on appris hier, de source officielle. "Cette visite sera l'occasion d'examiner les voies de renforcement des relations de coopération existant entre les deux pays frères dans différents domaines et d'approfondir la coordination et la concertation traditionnelles établies entre les dirigeants des deux pays sur les différentes questions arabes, régionales et internationales", précise la même source.

Un groupe terroriste signalé en haute-kabylie : L’ANP met la pression sur les maquis

18/10/2009 11:40 par nabile

  • Un groupe terroriste signalé en haute-kabylie : L’ANP met la pression sur les maquis

    Un groupe terroriste signalé en haute-kabylie : L’ANP met la pression sur les maquis

    18/10/2009 11:40 par nabile

Les forces de sécurité ont enclenché, hier matin, une vaste opération de ratissage à la limite des daïras de Bouzeguène et d’Iferhounène, à une soixantaine de kilomètres au sud-est du chef-lieu de wilaya de Tizi Ouzou. Les troupes de l’ANP, épaulées par les éléments de la garde communale, passent au peigne fin tous les coins et recoins susceptibles de servir de lieu de transit ou de repli aux groupes terroristes qui écument les maquis de la région.D’importants moyens matériels et humains ont été déployés par l’ANP pour les besoins de cette opération. Les soldats sont engagés dans une offensive terrestre, appuyés par des hélicoptères, qui n’ont cessé, durant toute la journée, de pilonner un vaste périmètre de la forêt qui s’étend du village de Meraghna, dans la commune d’Illoula Oumalou, jusqu’au lieudit Kerrouche, dans la localité d’Imsouhal. Cette opération fait suite, selon des sources locales, à un mouvement terroriste signalé dans les environs, notamment sur la route de Tabouda, chef-lieu de la commune d’Illoula Oumalou. D’ailleurs, certains endroits fortement suspectés ont été passés au crible dans la journée d’hier. Sur les hauteurs d’Illiltène, principalement dans les maquis limitrophes avec les wilayas de Bouira et de Béjaïa, notamment à proximité du col de Chellata, l’on a également entendu résonner des bombardements. Là aussi, l’armée a utilisé la grosse artillerie pour bombarder des endroits suspectés d’abriter des sbires du GSPC. Hier en fin d’après-midi, aucune information n’a filtré sur le bilan de cette opération. Toutefois, nos sources précisent que les forces de l’ANP maintiennent en place le dispositif. Cette opération intervient quelques jours seulement après l’assassinat d’un policier dans la commune d’Aït Touddert, à Ouacifs. Notons aussi que sur l’autre versant de la wilaya de Tizi Ouzou, à Aït Yahia Moussa, un militaire en ratissage a été tué, lundi dernier, au cours d’une embuscade tendue par un groupe armé, non loin du massif forestier de Boumahni. Par ailleurs, rappelons que dans la nuit du 25 septembre dernier, un groupe terroriste avait attaqué le siège de la BMPJ de Draâ Ben Khedda. Cet attentat a eu lieu une semaine après l’attaque perpétrée contre un convoi militaire à Takhoukht, où l’on avait dénombré cinq blessés dans les rangs de l’ANP. Quelques jours plus tard, la riposte des forces de sécurité s’est soldée par l’élimination de deux islamistes armés dans la région de Draâ El Mizan, à 40 km au sud du chef-lieu de la wilaya de Tizi Ouzou. L’un de ces terroristes abattus a été identifié, il s’agit de l’adjoint de l’émir Benani, chef de la zone de Draâ El Mizan. Il est aussi à noter que durant le mois d’août dernier, les forces de sécurité ont réussi à mettre hors d’état de nuire 13 terroristes lors de différentes opérations menées en Kabylie. En outre, 5 islamistes armés ont été abattus dans une embuscade à Hadoussa, dans la commune de Tadmaït, alors d’autres ont été éliminés à Mazer (Mizrana), Akfadou, Tichy (Béjaïa) et Beggas, dans la wilaya de Bouira.

"OUYAHIA aurait pu faire une carriere militaire aulieu d'étudier à l'ENA"

12/10/2009 19:25 par nabile

  • "OUYAHIA aurait pu faire une carriere militaire aulieu d'étudier à l'ENA"

    12/10/2009 19:25 par nabile

Tahkout est intouchable, il y'a derrière lui ahmed ouyahia et derrière ouyahia il y'a les hommes forts du systeme.On se demande comment cet ex marchand de légumes illétré est devenu un opérateur économique et dans quel domaine svp? celui des transports plus de 500 bus et il s'arrache le marché trés juteux celui du transport des étudiants qui appartenait à l'ETUSA EX RSTA.Il faut etre un crac en économie et un fin négociateur pour se permettre tout ça. Non vous etes un bouc-émissaire.Quelle est la banque qui vous a bébloqué tous ces miliards non c'est un service rendu au systeme quand ,en 1995 alors chef de cabinet du president Zeroual,ouyahia est chargé d'intervenir à la télévision pour faire une déclaration mensongère à la place du porte parole de la présidence monsieur mihoub mihoubi qui avait refusé de le faire, sur une affaire trés serieuse liée au FIS,apres ,les journaux meme ceux controlés par l'état, confirment la propagande d'ouyahia.quelques mois après Ouyahia est nommé chef du gouvernement à 42 ans.Il est un vrai kabyle de service, mais il aurait pu faire une carriere militaire aulieu d'étudier à l'ENA. Comme ça il pourra se défendre un jour,roule sur des milliards pendant que Tahkout colle des photos de bouteflika sur tes bus.Tu devras ça à si smail décédé en laissant la maison CITROEN orpheline ,ses bouc-émissaires Blikaz et .... l'ont cédé à un groupe français BERNARD HAYOT dont le patron est juif car ils étaient incapables de continuer. Smail est mort citroen avec.Tout le monde Sait que derriere chaque opérateur il y'a un homme puissant soit pour blanchiement d'argent ou pour bénéficer de crédits collossaux pour monter des affaires..à suivre

Un général trafiquant de drogue

12/10/2009 19:20 par nabile

  • Un général trafiquant de drogue

    Un général trafiquant de drogue

    12/10/2009 19:20 par nabile

Un colonel du DRS emprisonné et radié de l'armée pour avoir dévoilé l'implication du général Kamel Abderrahmane et d'autres officiers de l'armée dans un vaste trafic de drogue. Ce qui se passe en Algérie relève tout simplement de la fiction. Le colonel Kada Hezil, officier du département de Renseignements et de Sécurité, est de ceux qui ont le courage d’accomplir la véritable mission pour laquelle il s’est engagée dans les rangs de ces services qui a pour vocation de dénoncer tout ce qui nuit à la sécurité du pays. A commencer par la dénonciations des activités illégales et déshonorantes des généraux qui n’ont que trop souillé l’honneur de l’institution militaire. En mars 2001, il envoie au président de la république un volumineux dossier accompagné d’une lettre dénonçant un grand trafic de drogue dans l’ouest du pays. Dans ce trafic dirigé par un célèbre baron de la drogue, Ahmed Zendjabil, est impliqué le chef de la 2ème région militaire qui n’était autre que le général major Kamel Abderrahmane. Alors qu’il était attendu du magistrat suprême du pays que soit ordonné l’ouverture d’une enquête judiciaire, au nom du peuple algérien victime du fléau mortel de la drogue, en laisse en liberté le général trafiquant et on condamne l’officier qui l’a dénoncé à deux ans de prison ferme. Cette condamnation est, évidemment, accompagnée d’une radiation des effectifs de l’armée de l’officier d’honneur. Pourtant le dossier présenté par le colonel Kada Hezil est le fruit d’investigations sérieuses menées par un corps qui dispose de tous les moyens pour être pris au sérieux. Malheureusement, en Algérie on continue de couvrir les indélicats et punir les hommes honnêtes qui servent loyalement leur pays. Kada Hezil, un officier qui fait honneur à l'armée algérienne