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18/03/2011 11:02 par nabile
Une nouvelle taxe a été introduite. Il s’agit d’un timbre fiscal qui se greffe désormais au prix de l’opération de contrôle technique des véhicules. Une opération qui bat son plein actuellement et ou les stations enregistrent un rush. La valeur de cette taxe qui se situe entre 100 et 300 Dinars varie selon le type de véhicule. Les automobilistes qui n’ont pas été informés sur cette taxe ne savent plus à quel saint se vouer, n’ayant généralement prévu que l’argent nécessaire aux frais du contrôle technique. Des frais connus et du reste administrés. Pour leur part les entreprises de contrôle techniques sont également dans le désarroi. Ils ne savent pas de quelle manière ce timbre fiscal doit être appliqué. Est-ce que c’est au citoyens d’aller s’acquitter de ce timbre au niveau des recettes des impôts, ou bien il appartient aux entreprises de contrôle technique de le rendre disponible à leur niveau. Il est à noter que ce timbre fiscal doit être apposé sur la facture par les centres de contrôle techniques.
C’était le branle-bas de combat, hier, à Tizi-Ouzou. Pour la seconde fois en six mois, en effet, le général de corps d’armée, chef d’état-major de l’ANP, Ahmed Salah-Gaïd, était en visite de travail. Une réunion, selon une source généralement bien informée, à laquelle ont pris part également les responsables des secteurs militaires de Bouira et de Boumerdès. Sur le contenu de ce conclave qu’a abrité le siège du secteur opérationnel de Tizi-Ouzou, rien n’a filtré, mais, selon d’autres sources, il avait été question de l’évaluation de ce qui a été entrepris sur le terrain de la lutte anti-terroriste par l’ANP après le dispositif mis en branle au lendemain de la visite de Gaïd Salah, le 19 juillet dernier. Visite intervenue, rappelons-le, après l’assassinat de deux militaires aux environs du point de contrôle fixe du lieudit Tabarkoukt, à une douzaine de kilomètres à l’est de Tizi-Ouzou-Ville. Depuis cet attentat, plusieurs opérations ont été menées par l’armée à travers de nombreuses contrées de la wilaya de Tizi-Ouzou où des groupes de la branche maghrébine d’Al-Qaïda ont été localisés à plusieurs reprises, comme ce fut le cas par exemple la semaine dernière lorsque les troupes de l’ANP étaient en appel du côté de Aït-Toudert, à une quarantaine de kilomètres du chef-lieu de la wilaya, où, agissant sur informations faisant état de la présence de plusieurs terroristes, une opération a été mise sur pied pour s’étaler sur près de quarante-huit heures avec comme bilan la mise d’hors d’état de nuire de trois terroristes et la récupération de leurs armes, des kalachnikovs. La visite du chef d’état-major de l’armée s’inscrit donc dans la continuité de celle de l’été dernier qui a eu comme effet immédiat un redéploiement ayant permis de réduire dans une grande mesure les mouvements des groupes terroristes dans la région, marquée par une recrudescence, durant les six premiers mois de l’année dernière, des attentats suicides et autres attaques contre les différents corps des services de sécurité.
Le travail des agents de la Central Intelligence Agency (CIA) agissant à travers le monde, y compris en Algérie, consiste en « la collecte d’informations qu’ils transmettent en brut pour qu’elles soient filtrées, analysées et exploitées par les différents spécialistes au niveau central », expliquait il y a quelque temps un agent de l’ambassade US. A l’opposé du « brut », les agents travaillant pour le compte de la Direction générale pour la sécurité extérieure (DGSE), à l’ambassade de France à Alger par exemple, « sont obligés de dégager le net des informations en filtrant, en contextualisant et en donnant des canevas d’analyse à leurs pairs de la centrale », avouait un ex-membre de cette représentation diplomatique en poste dans notre pays. Si les Américains ont la faculté de constituer des banques de données à la limite de la démesure, il se trouve qu’ils ont d’énormes problèmes à faire le rapprochement le plus exact entre les différentes informations qui leur parviennent. « Les analystes de la CIA se noient alors devant la multiplication des sources, au point où l’exploitation comporte beaucoup de risques d’erreurs et de fausses projections », confie un ex-haut officier de l’armée algérienne. La coopération qu’établit la CIA avec d’autres pays n’est pas toujours efficace à cause de « l’arrogance de se suffire de sa propre analyse des faits », affirmait un diplomate russe à Alger. En France, la DGSE et la DST ont des relations bilatérales régulières avec leurs homologues de la CIA et du FBI, notamment dans le cadre d’Interpol ou d’Alliance Base, une cellule antiterroriste commune à la CIA et aux services secrets français mise en place après les événements du 11 septembre 2001. De plus en plus d’étrangers sont recrutés, notamment des pays arabes et musulmans, mais les renseignements US se retrouvent parfois floués par les différentes interprétations que leur donnent leurs recrues. La CIA a mis en ligne, sur son site officiel, une rubrique « recrutement CIA ». Pour celles et ceux qui rêvent de travailler pour la CIA, il y a des possibilités de carrière et les formations nécessaires pour devenir analyste, informaticien, scientifique, traducteur ou encore agent secret. Dans sa nouvelle mission, la CIA cherche à s’adapter à la nouvelle situation mondiale et aux nouveaux problèmes tels que la guerre économique. Or, l’opinion américaine lui reproche son comportement bureaucratique et un manque d’efficacité, notamment en raison de son absence de prévision des attaques du 11 septembre 2001. Pour preuve, des entreprises chinoises, placées sur liste noire par Wahsington pour avoir vendu des équipements militaires à l’Iran, ont réussi à déjouer leur interdiction sur le sol américain en utilisant des noms d’emprunt ou en se dissimulant derrière certaines de leurs filiales ne figurant pas sur la liste noire. Selon une étude publiée lundi dernier par le Wisconsin Project on Nuclear Arms Control, 42 groupes américains ont importé, depuis 2006, des produits du groupe China Precision Machinery Import and Export Shanghai Pudong Corp., présenté pourtant par les USA comme un « proliférateur en série ».
Le phénomène de la corruption et les grands scandales financiers intéressent enfin les députés de l’opposition. Intrigué par la passivité de la justice face à ce grand mal dont la presse nationale fait ses choux gras ces derniers mois, le RCD décide d’interpeller le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Tayeb Belaïz. En effet, le député de Tizi Ouzou, Hakim Sahab, a adressé, lundi dernier, une question orale au premier responsable de la justice lui demandant de rendre public le bilan des scandales financiers ayant touché les grands projets lancés ces dernières années dans le pays. « Les citoyens s’interrogent sur les raisons du silence de la justice face à la généralisation de la corruption qui siphonne les budgets colossaux consacrés à la réalisation des grands projets. Ils se demandent également pourquoi il n’y pas eu d’enquêtes sérieuses et approfondies pour déterminer les vrais responsables sur cette situation et quelles sont les raisons qui font que la corruption touche à tous les projets et avec beaucoup de facilité », souligne l’élu du RCD dans l’introduction de sa question, élaborée conformément à l’article 134 de la Constitution et les articles 68, 69, 70 et 71 de la loi organique relative au fonctionnement de l’APN et sa relation avec le gouvernement. La question de Hakim Sahab porte en particulier sur l’indifférence de la justice face à des crimes financiers qui défrayent la chronique. « Pourquoi le procureur de la République ne s’autosaisit-il pas automatiquement, comme le stipule la loi, pour ouvrir des enquêtes sur les grands scandales ? », demande-t-il. Poursuivant, M. Sahab se demande si les autorités, en particulier le ministère de la Justice, n’auraient pas instruit les juges de ne pas intervenir devant cette situation. « Le ministère de la Justice a-t-il demandé aux juges de n’entreprendre aucune poursuite judiciaire sans l’aval de la tutelle ? », s’interroge-t-il. En posant cette question, Hakim Sahab relève également les défaillances dans les enquêtes judiciaires lancées. Des procédures judiciaires à l’issue desquelles « seuls des subalternes sont condamnés ». De nombreuses affaires de corruption évoquées par la presse nationale, tel le scandale de la Générale des concessions agricoles (GCA) et, plus récemment, celui de l’autoroute Est-Ouest, sont restées sans suite. Les parlementaires, habilités par la loi à demander l’ouverture des enquêtes sérieuses sur la question, n’ont pas encore réagi. Ils se sont contentés de simples dénonciations qui ne sont pas en mesure de gêner les corrompus et les corrupteurs. La question de Hakim Sahab pourrait donner l’occasion au ministre de la Justice d’informer l’opinion publique nationale sur ces questions et de révéler les résultats des enquêtes lancées. Toutefois, on ne sait s’il y aura réponse et quand. Car cette question devra d’abord suivre tout un processus avant d’atterrir sur le bureau de Tayeb Belaïz. Elle devra être, en premier lieu, examinée par le bureau de l’APN qui doit juger si elle est recevable dans la forme. De plus, la réponse risque d’être retardée puisqu’elle est tributaire de l’agenda du ministre : la programmation des réponses des membres du gouvernement aux questions des députés se fait toujours en fonction de leur disponibilité. Hakim Sahab interpelle également le ministre de la Justice sur un deuxième sujet relatif à la publication des décisions de la Cour suprême et du Haut-Conseil d’Etat. Des décisions qui, selon lui, ne sont pas accessibles à tout le monde.
Malgré les grands froids de l’hiver et l’angoisse de la pandémie de grippe porcine, plus de 1500 familles continuent de vivre dans la précarité dans 4 bidonvilles, dont le plus récent, celui d’El Hofra, où se sont déplacées la police et la cellule de proximité dans le but de rétablir l’ordre et aider la population à supporter, affirme-t-on, les affres de cette situation de transit. Les occupants des bidonvilles se plaignent de la détérioration du cadre de vie suite aux fortes pluies récentes, aux difficultés d’approvisionnement en produits alimentaires onéreux et en bouteilles de gaz butane difficiles à ramener des lointains dépôts à cause du mauvais état des routes dégradées en raison des intempéries. C’est un cauchemar que revivent ces familles, qui s’étaient regroupées par dizaines à la fin des années 1960 à proximité du cimetière d’El Alia pour, ensuite, ériger leurs baraquements à Oued Smar. La seule différence, affirme-t-on, c’est que la vie d’alors était plus simple et que cela ne posait pas autant de défis à relever comme aujourd’hui. Peu de personnes âgées se rappellent de l’épidémie de tuberculose « et de la campagne de vaccination à la fin de 1960 », se rappelle un infirmier retraité qui s’est retrouvé, au fil des ans, transitaire dans le site de « Saliba » envahi, après le séisme de 2003, par plusieurs dizaines de familles. Au non moins célèbre bidonville d’El Hofra, de vives inquiétudes planent tous les jours au vu de l’insalubrité exacerbée après les dernières précipitations. Les accès sont devenus difficiles et les ordures ménagères s’amoncellent en attendant le passage de deux camions utilisés pour ramasser les gravats et autres détritus dus à l’inondation au niveau des sites. Pis, les centaines de familles venues des wilayas du pays, après le recensement de 2007, subissent, elles aussi, les conséquences du surpeuplement de ces sites précaires, construits près d’une voie ferrée et qui abritent environ 700 familles, précise M. Benzaoui, un élu chargé du suivi et du recensement des bidonvilles de Oued Smar, qui se dit étonné de la « surprenante augmentation du nombre de familles dépassant actuellement les 1400. « La mission est difficile à gérer dans ces baraquements dont le nombre est très important », ajoute un agent de la cellule de proximité installée en avril dernier. « Aussi, nous assistons à des scènes détestables, ici, à El Hofra, la situation sanitaire laisse à désirer, et la crainte d’épidémies est grande vu les comportements des occupants du bidonville. » Face à cette inquiétante situation, les services de l’APC ont dû conjuguer leurs efforts avec ceux de la cellule de proximité pour atténuer la dégradation de l’environnement en organisant des campagnes de nettoyage et d’assainissement, mais le manque d’éboueurs et de véhicules de ramassage des déchets aggravent la situation dont se plaignent grand nombre de citoyens contraints de vivre à la merci des intempéries et d’une insalubrité dangereuse, surtout en ces temps d’épidémie de grippe porcine.
Après avoir fait toute la course en tête depuis l’entame du troisième et dernier tour des éliminatoires combinées CAN 2010 et Coupe du monde 2010, les Verts se retrouvent, à la faveur de leur seule défaite du parcours, en ballottage avec leur tombeur et adversaire direct à la qualification. Aller en Coupe du monde après une si longue absence au rendez-vous planétaire du ballon rond. Le résultat de samedi dernier – la victoire de l’Egypte – a modifié beaucoup de choses dans les deux camps. L’Egypte dispose à présent d’une bien meilleure confiance en soi, conséquence de leur succès de samedi. Beaucoup s’accordent à dire que sur le plan psychologique, l’Egypte est en bien meilleure situation qu’avant la rencontre du Caire. De plus, le coach égyptien va pouvoir récupérer Waal Ghamaa, suspendu contre l’Algérie. Le retour du défenseur du Ahly a tranquillisé le staff égyptien, qui n’a pas beaucoup apprécié la performance de Saka face à Saïfi. La défense des Pharaons s’est montrée très fébrile face aux (rares) attaques algériennes en seconde mi-temps. Abd Rabou, l’auteur du second but égyptien, peut lui aussi retrouver sa place dans l’équipe de départ. La crainte de Hassan Shehata concerne surtout les facultés physiques de ses joueurs. Auront-ils bien récupéré de la bataille du Caire où ils ont laissé beaucoup de jus ? Ce soir, l’Egypte évoluera tout autrement qu’au Caire, où elle était dans l’obligation de marquer au moins deux buts. Pour le match de barrage d’aujourd’hui, les données vont changer dans les deux camps. Chacun cherchera à marquer un but et à éviter d’encaisser. Cette équation semble avoir été bien étudiée par Rabah Saâdane qui table sur la super-motivation qui anime nos joueurs pour faire la décision. Le contexte du match sera totalement différent de celui du Caire. Les Verts ont reçu un accueil chaleureux du peuple soudanais, ce qui les a changé du guet-apens orchestré par des Egyptiens lors de leur arrivée au Caire. Les joueurs se sont bien concentrés, ici à Khartoum, loin de toute forme de pression, comme celle qu’ils ont subie, tout comme les supporters, dans la capitale égyptienne.La défaite du Caire – et surtout les conditions dans lesquelles elle est intervenue – est restée en travers de la gorge de nos joueurs. Ces derniers ont hâte d’en découdre avec les Pharaons sur le terrain neutre de Khartoum. La présence en force des supporters algériens (10 000) est un autre atout qui plaide en faveur de l’Algérie, qui est toujours forte lorsque ses supporters sont derrière elle. La dernière fois où l’Algérie et l’Egypte s’étaient affrontées en terrain neutre, les Verts se sont imposés 2-1 à dix, après l’expulsion de Maâmar Mamouni et le chef-d’œuvre de Hocine Achiou. Tous ces aspects ne seront pas d’une grande utilité s’ils ne sont pas suivis par des choix tactiques hardis.Rabah Saâdane semble à présent convaincu de la nécessité de renforcer le potentiel offensif en alignant au moins deux joueurs devant. Ainsi, Abdelkader Ghezzal est presque sûr d’entamer le match aux côtés de Rafik Saïfi. Ces deux pointes donneront du fil à retorde à l’axe central égyptien, toujours en difficulté lorsqu’il a en face de lui deux attaquants. L’absence de Lemouchia offre l’opportunité à Hassan Yebda de faire ses débuts en sélection comme titulaire. Son rayonnement au milieu, ajouté à la complémentarité avec Mourad Meghni, auteur d’une performance au Caire, laisse espérer un bien meilleur rendement de cette zone. Le capitaine Yazid Mansouri sera la pique inférieure du losange mis en place par le sélectionneur, avec sur ses côtés Yebda-Meghni et devant Karim Ziani. La défense enregistre l’arrivée de Faouzi Chaouchi qui remplace au pied levé le titulaire du poste, Lounès Gaouaoui (suspendu). Halliche, Bougherra et Antar Yahia prendront en charge les deux attaquants égyptiens Zidan et Amr Zaki. De leur côté, Mansouri et Belhadj se chargeront de barrer le chemin à Ahmed Hassan et Aboutrika, si ce dernier s’aventure à gauche de la défense algérienne. Sur ce qu’elle a montré samedi au Caire, l’Egypte est à la portée de l’équipe d’Algérie tournée vers l’offensive. L’Algérie est à une victoire de la qualification à la Coupe du monde. La parole est aux joueurs. Ce soir, l’équipe nationale d’Algérie n’évoluera pas à l’extérieur. Ses milliers de supporters seront là pour la porter vers la victoire. Le président de la FAF, Mohamed Raouraoua, leur a délivré un message fort, hier, lors de la rencontre programmée par le président du Soudan, Omar El Bechir. Il a refusé de saluer son homologue de la fédération égyptienne en lui signifiant sa colère après ce qui est arrivé au Caire. Les joueurs eux aussi sont remontés, révoltés par ce qu’ils ont vécu chez les Pharaons. Ce soir, ils ont la possibilité de prendre leur revanche (sportive) sur l’Egypte, de s’ouvrir les portes du Mondial et de donner du bonheur aux Algériens.