chasse dans les bloc

29/08/2009 02:24 par nabile

  • chasse dans les bloc

    chasse dans les bloc

    29/08/2009 02:24 par nabile

the wickerman

29/08/2009 02:13 par nabile

  • the wickerman

    the wickerman

    29/08/2009 02:13 par nabile

por commenci le telechargement copier ce lien dan la fenetre de navigator http://linkbee.com/LMKJ01

En raison de graves différends commerciaux : 49 bateaux de pêche algériens confisqués en Turquie

29/08/2009 01:17 par nabile

  • En raison de graves différends commerciaux : 49 bateaux de pêche algériens confisqués en Turquie

    En raison de graves différends commerciaux : 49 bateaux de pêche algériens confisqués en Turquie

    29/08/2009 01:17 par nabile

Les chantiers navals turcs et à leur tête Ana Group se sont taillé la part du lion dans les deux programmes de soutien et de relance économique pour le secteur de la pêche et de l’aquaculture. Des financements à fonds perdus pour l’essentiel qui ont atteint la somme astronomique de 17 milliards de dinars, soit 1700 milliards de centimes. Le programme prévoyait la construction de 400 nouvelles unités pour booster le secteur de la pêche, mais rien n’a vraiment changé pour le consommateur algérien. Le programme s’est enlisé. Aujourd’hui, les promoteurs, qui ont traité avec les Turcs, sont en colère. Ceux qui ont réceptionné leurs bateaux n’ont pas pu les mettre en activité à cause d’une multitude de défauts qui ont entraîné des pannes. Ils n’ont pas pu aussi rembourser leurs traites. Le président de leur association au sein de l’UGCAA a déclaré que 75% des bateaux construits en Turquie sont en panne et qu’il a demandé l’intervention du président de la République pour secourir le secteur. Pour ceux qui attendaient la livraison de leur embarcation, c’est encore plus grave. Les constructeurs turcs ont exigé, selon des sources proches des armateurs, de 100 000 à 140 000 euros (12 à 17 millions de dinars) supplémentaires pour des chalutiers qui coûtent entre 50 et 70 millions de dinars. Pourtant, les prix sont fermes et non révisables dans les contrats signés à Alger sous la caution du MPRH. « Le plus pénible dans cette affaire, c’est que l’Etat algérien ne s’est pas impliqué pour encadrer ce programme de bout en bout. C’est le ministère de la Pêche qui nous a poussés vers les Turcs », dénoncent des promoteurs qui menacent de divulguer certaines vérités. On parle de magouilles entre les promoteurs, dont beaucoup ne sont pas du métier, des cadres centraux du MPRH qui distribuent les autorisations, la Badr qui octroie les crédits et les constructeurs turcs. Les bateaux construits ne sont pas conformes aux cahiers des charges. On a remplacé des organes par d’autres de moindre qualité et de moindre prix pour récupérer une partie du financement, jusqu’au quart, qui a été détournée à d’autres fins. Pour ceux qui n’ont pas pu payer à temps, leurs bateaux ont été tout simplement confisqués ou saisis pour être mis en vente. Et avec eux, les apports personnels des promoteurs de l’ordre de 10 à 20% du montant de l’embarcation. Des Algériens ont été jetés en prison pour divers prétextes, mais surtout parce qu’ils avaient exigé des explications. Aujourd’hui, il y a 49 chalutiers retenus par les autorités turques dans une dizaine de chantiers navals sous-traitants d’Ana Group, affirment des sources proches des opérateurs du secteur de la pêche. Une société qui avait ouvert des bureaux à El Aurassi le temps de remplir son carnet de commandes et d’empocher l’argent avant de repartir précipitamment en laissant une ardoise faramineuse à l’hôtel. De petites entreprises lui avaient emboîté le pas dans le même but avant de disparaître à leur tour sous le motif de faillite. Les Algériens qui ont bénéficié des avantages du plan de relance économique de la pêche pour l’acquisition de bateaux montent au créneau aujourd’hui. La goutte qui a fait déborder le vase : une ultime mise en demeure avant les poursuites judiciaires du ministère de la Pêche et des Ressources halieutiques (MPRH) pour rembourser des traites. Ils menacent de livrer à l’opinion le piège dans lequel les a jetés le MPRH en leur conseillant leurs amis turcs qui « construisent le bateau et vous rendent la monnaie sur place ». Ils menacent aussi de livrer les noms des bénéficiaires. Des proches de ministres actuels ou anciens, des responsables ou ex-responsables de services, des piliers ou dinosaures du régime, des élus, et plein de militants de Hamas. Car, rappelons-le, le MPRH est un département ministériel confié au parti HMS où on trouve aussi des ex-élus du FIS aux principaux postes de responsabilité. En janvier 2007, la première fronde des promoteurs algériens avait amené le MPRH à dépêcher d’urgence à Istanbul son SG, l’actuel, Boudamous Fateh, pour amener les Turcs à revoir leur position. C’est l’assurance de pouvoir disposer de quota de thon algérien qui a amené les Turcs à de meilleurs sentiments. Mais cela n’a pas duré et l’affaire des thoniers de Annaba a montré que les Turcs ne pouvaient plus compter sur les assurances qui leur ont été données. Avec la pêche au thon, où les Turcs se sont avérés être les partenaires favorisés des pseudo-thoniers algériens, on ne peut que s’interroger sur ces relations privilégiées tissées entre le MPRH et les affairistes turcs qui, rappelons-le aussi, ont un gouvernement d’obédience islamiste. Et les choses mises ainsi les unes à côté des autres indiquent que ces relations dépassent de loin le champ des affaires ou des échanges. Indéniablement, il y a la volonté de jeter des ponts, largement rémunérateurs certes, mais certainement idéologiques et pour cela pourquoi ne pas puiser dans cette colossale et providentielle manne des programmes de relance économique de l’Algérie.

Les derniers villages kabyles : SOS patrimoine en péril !

29/08/2009 01:09 par nabile

  • Les derniers villages kabyles : SOS patrimoine en péril !

    Les derniers villages kabyles : SOS patrimoine en péril !

    29/08/2009 01:09 par nabile

Où peut-on encore voir un village kabyle qui n’a pas été défiguré par le béton ? Un village qui a su préserver son architecture, ses repères et son identité. Hélas ! Presque nulle part, sommes-nous tentés de dire. Les mutations socio-économiques et l’urbanisme débridé de ces dernières années sont venus à bout de la plupart des villages, ces cités médiévales qui sont les derniers témoins d’un mode de vie et d’un savoir-faire local en matière d’habitat et d’architecture. « Aujourd’hui, le village kabyle est en rupture typologique totale avec l’ancien modèle », affirme Bedahouche Abdelhak, un architecte qui a fait sa thèse sur l’habitat traditionnel. Contrairement au Maroc voisin où l’on peut encore admirer de très belles structures d’habitats traditionnels depuis longtemps intégrés dans les circuits touristiques, chez nous, rien n’a été fait pour sauvegarder ce patrimoine culturel et architectural. Délaissées ou démolies, les casbahs montagnardes de Kabylie disparaissent les unes après les autres à un rythme effrayant. Elles n’ont fait l’objet d’aucune mesure de sauvegarde ou de protection. Pourtant, elles ont tant d’atouts et d’atours à faire valoir que La Casbah d’Alger ou les ksours de Timimoun qui, eux, ont été classés. En France et au Canada, les mairies disposent d’un architecte municipal sans lequel rien ne peut se concevoir. Dans ces mêmes pays, l’architecture, qui est un fait culturel, relève du ministère de la Culture. En Algérie, en matière de forme, de type, de matériau ou de gabarit, il n’y a aucune norme à respecter. Chacun n’en fait qu’à sa tête. « A force d’injecter des éléments nouveaux, à un certain moment, le village perd son identité », dit encore Abdelhak. Nous sommes donc partis à la recherche des derniers villages kabyles en commençant par le Djurdjura. En quittant le chaudron bouillonnant qu’est devenue Tizi Ouzou, première halte à Azzefoun. Non pas le port mais le vieux village situé au sommet d’un mamelon qui nargue la mer et la montagne. Le calme monacal qui règne ici n’est troublé que par le chant des oiseaux et le contraste est d’autant plus frappant que l’on vient de quitter une ville de Tizi Ouzou étouffée par les embouteillages et les cohues humaines. Azzefoun est, sans conteste, l’un des plus beaux villages d’Algérie. L’un des plus riches en histoire également. Les reliques phéniciennes côtoient les ruines romaines au milieu de vieilles maisons en pierre aux vergers luxuriants. Même si le béton a fait une grande percée comme partout ailleurs, les vieilles maisons d’Azzefoun ont gardé un indéniable cachet d’authenticité. Avec leurs toits de tuiles noircies par le temps et leurs vieilles pierres mangées par la mousse et le lichen, elles feraient le bonheur du peintre ou du photographe le plus exigeant. C’est là qu’il faut se rendre pour admirer, entre autres trésors archéologiques, la mosquée la plus pittoresque d’Algérie. Ce joyau architectural qui a su traverser les siècles pour arriver jusqu’à nous possède un minaret qui était, à l’origine, une tour de guet romaine construite en pierre taillée. Il s’agit, sans nul doute, de l’un des lieux de culte les plus originaux du Maghreb. Construite du temps de l’empereur Auguste, la tour a été retapée sous le règne de Septime Sévère. Ajoutez au décor la petite salle de prière avec ses deux colonnes romaines qui suportent le toit et le majestueux figuier qui ombrage sa petite cour et vous comprendrez pourquoi la mosquée El Djamâa El Kevir du vieux Azzefoun peut aspirer, sans prétention aucune, au classement de patrimoine de l’humanité par l’Unesco. Quand on se promène à travers les ruelles étroites du village, on est frappé par le nombre de vestiges historiques que les lieux renferment. En fait, tout le village est un véritable musée à ciel ouvert. Étonnant mais logique dans un pays dont l’histoire officielle se résume à sa guerre de libération. Azzefoun, avec tous ses vestiges phéniciens et romains, ses vieilles maisons kabyles et tous ses sites historiques ou touristiques, ne bénéficie d’aucun classement. A la direction de la culture de Tizi Ouzou, M. Hachour, le chef de service du patrimoine culturel, est un homme visiblement passionné par sa mission. « Notre souhait est de sauvegarder le maximum de villages. On doit garder le cachet spécifique de la Kabylie », dit-il d’emblée. Pour le moment, on en est à la phase d’inventaire. Plusieurs villages sont couchés sur les tablettes de la direction : Moknéa, Taksebt, Tigzirt,Mira, Tamesguida, Ichikar et Ath El Kaïd. Ce dernier village est d’ores et déjà classé patrimoine culturel national. Il est classé en secteur sauvegardé. Cap donc sur Ath El Kaid, dans la commune d’Agouni Gueghrane, au pied des crêtes dentelées du Djurdjura. Arrivés sur place, il faut trouver un guide pour visiter le village. Ali Lamara, membre de l’association « Ithren n’Ath El kaidh » , se dévoue volontiers à cette tâche. Le village s’est créé au VIe siècle lorsque les habitants se sont réfugiés sur ce site après avoir assassiné un caïd turc. Ne pouvant plus payer l’impôt institué par les Ottomans et au terme d’une année de disette, ils se sont résolus à faire parler la poudre face au représentant d’une administration turque qui avait la fâcheuse idée de ne s’intéresser qu’aux deniers et aux greniers des montagnards. Ce fait d’armes leur a valu un nom pour la postérité. Au bout de quelques minutes de visite, il convient de reconnaître que le village n’est qu’un champ de ruines. Il ne reste d’ailleurs plus que trois maisons traditionnelles encore habitées. Ali, qui n’a pas mis les pieds sur le site depuis six mois, découvre, à chaque pas, que de nouvelles maisons se sont effondrées. La maison des Sarour est, cependant, un véritable miracle au milieu de ce champ de ruines. C’est une maison kabyle typique, avec ses peintures murales, ses motifs berbères et ses objets traditionnels qui vaut à elle seule le déplacement. Cela compense un peu la déception de voir un village classé patrimoine historique en complet abandon. De la Kabylie du Djurdjura à celle des Bibans. Virée à la Qalâa N’ath Abbas, à l’extrémité sud de la wilaya de Bejaïa. Perchée à plus de 1000 mètres d’altitude sur un plateau rocheux aux falaises vertigineuses, l’ancienne citadelle des Ath Moqrane a toujours fière allure malgré les vicissitudes du temps. Arrivés au plateau de Boni, il reste encore 7 kilomètres d’une route tortueuse qui flirte avec des précipices qui donnent le tournis et des falaises qui suspendent des tonnes de roches au dessus de nos têtes. On débouche enfin sur le village sans que l’on s’y attende le moins. Qalâa est à vos pieds. Tapis de tuiles roses et murs de pierre aux pieds du visiteur, Qalâa se révèle dans toute sa splendeur nue. Cette ancienne casbah fortifiée n’a pas d’équivalent en Algérie. Elle a plus de mille ans d’existence. Tout d’abord fort hammadite et caravansérail, elle est devenue au XVIe siècle la capitale d’un royaume qui s’étendait jusqu’aux portes du désert. Le village, même partiellement détruit par un bombardement systématique en 1959, possède encore de splendides vestiges d’une architecture très élaborée. Quelques anciennes dépendances des Mokrani et deux mosquées ont été classées par la direction de la culture de Bejaïa et font l’objet d’une restauration. Le reste du village, déserté par la plupart de ses habitants, continue de se délabrer. Qalâa, capitale d’un royaume éphémère, siège d’une résistance farouche contre les Turcs et les Français, survivance d’un passé lié aux Zirides et aux Hammadites, offre pourtant un site naturel d’une beauté à couper le souffle.

Tirmitine (Tizi Ouzou) : Les habitants bloquent la RN25

29/08/2009 01:01 par nabile

  • Tirmitine (Tizi Ouzou) : Les habitants bloquent la RN25

    Tirmitine (Tizi Ouzou) : Les habitants bloquent la RN25

    29/08/2009 01:01 par nabile

La RN25 reliant Tizi Ouzou à Draâ El Mizan était fermée à la circulation durant toute la matinée d’hier. Des centaines de citoyens issus des 13 villages de la commune de Tirmitine ont barricadé la route avec des troncs d’arbres et des pneumatiques enflammés à hauteur de la casse-autos. Ils demandent la délocalisation d’un lycée en chantier à Avarane vers un autre site plus adéquat qui arrangerait la scolarité des élèves des hameaux de la localité. Les protestataires disent avoir saisi vainement les autorités à tous les niveaux pour obtenir le déplacement du projet vers le lieudit Taplakth, sis non loin de l’intersection menant vers Draâ Ben Khedda. « La décision a été prise par la daïra sans aviser les élus et les représentants des comités de villages », dénoncent les contestataires qui mettent en avant l’éloignement du futur lycée. « En 2004 déjà, le wali de l’époque avait émis des réserves quant à la construction de ce lycée dans cet endroit inaccessible et isolé. Pour s’y rendre, il faudra faire un long détour par la ville de Draâ Ben Khedda. Les lycéens du village de Zeroua, le plus reculé, seront contraints ainsi de parcourir 18 km quotidiennement pour suivre leurs cours. Le problème se posera notamment pour les filles qui sortiront de la maison tôt le matin en hiver », explique un représentant de la population. D’autres parents d’élèves se joignent à la discussion pour désapprouver le choix de l’administration. « L’Etat a pensé à nous en dotant la commune d’un lycée. Qu’il soit remercié. Mais nous n’avons de cesse, depuis 2006, d’attirer l’attention des autorités sur la nécessité de délocaliser le projet vers le lieudit Taplakth, jouxtant le CW128 et la RN25. Une telle décision arrangerait les trois versants de la commune de Tirmitine. Tout le monde y convergera facilement. A l’avenir, nous y projetons également la construction d’un nouveau pôle urbain. Nous voulons notre part de développement, des infrastructures, des logements AADL, un stade communal et du travail pour nos enfants. Nous sommes la région la plus déshéritée de la wilaya. Le chômage fait des ravages. L’endroit pourra aussi accueillir le nouveau siège de l’APC. Nous vivons dans une cité dortoir. Nous n’avons même pas un siège d’APC digne de ce nom. C’est un vieux centre de santé qui a été transformé en antenne de mairie. C’est vous dire que beaucoup reste à faire en matière de développement ». Les citoyens affirment que ce ne sont pas les terrains qui manquent pour l’implantation des projets. « La nature juridique des terrains ne pose pas de problème. Ce sont des biens domaniaux. Il suffit de les transférer à l’APC ». Nos interlocuteurs déplorent par ailleurs l’attitude « méprisante » des autorités à tous les niveaux. « Nous avons tapé à toutes les portes. Nous avons fait trois demandes d’audience au wali. Pas de réponse à ce jour. Même le ministre de l’Intérieur et le Chef du gouvernement sont au courant de notre revendication. Un courrier a été même remis à Ahmed Ouyahia lors du meeting qu’il avait animé à Draâ El Mizan durant la campagne électorale pour les élections présidentielles ». Les protestataires menacent de revenir à la charge si leur principale doléance n’est pas prise en charge dans l’immédiat.

Production record à Tiaret

29/08/2009 00:48 par nabile

  • Production record à Tiaret

    Production record à Tiaret

    29/08/2009 00:48 par nabile

Entamée au début du mois de juillet, la campagne moissons-battages tire à sa fin à travers la wilaya de Tiaret où l'on s'achemine vers une récolte record cette année. Deux mois durant, les plateaux du Sersou et ses environs ont laissé quotidiennement ronronner des moissonneuses-batteuses à la visible satisfaction des céréaliers. “Nous avons réalisé une production globale sur parcelle de l’ordre de 5 440 437 quintaux mais, compte tenu des différents aléas connus, à savoir la grêle, l’échaudage, le ravage du ver blanc et les incendies, nous avons enregistré des pertes qui ont ramené ce chiffre à une production réelle de 4 754 000 quintaux”, nous affirmera M. Mouissy, directeur des services agricoles de la wilaya, qui maintient que cette réussite est liée à plusieurs facteurs. “L’abondance de la pluviométrie qui a dépassé les 500 millimètres et la concordance de l’encadrement technique et financier sont les ingrédients principaux qui nous ont mené à une telle performance”, ajoutera-t-il. S’agissant des rendements, ils sont, selon notre source, de l’ordre de 15 à 20 quintaux à l’hectare avec des pics de 60 et 50 quintaux à l’hectare respectivement pour les orges et les blés. Ce dernier soutient que la production serait certainement plus importante si tous les céréaliers avaient recours à des semences appropriées, voire sélectionnées. Concernant les collectes, notre interlocuteur affirmera qu’au jour de notre entretien (lundi, ndlr), 2 600 000 quintaux, dont plus de 60% de blés, sont déjà emmagasinés au niveau des silos de la CCLS. Dans ce sillage, M. Mouissy dira que la réussite de cette opération est le produit de l’abnégation dont ont fait montre l’ensemble des partenaires impliqués dans la commission installée à cet effet. De même, le prix incitatif mis en vigueur par les pouvoirs publics, le payement à temps et la suppression de la contrainte à la ponction pour les endettés ont nettement encouragé les céréaliers à livrer leur récolte. Il y a lieu de reconnaître que le dispositif de soutien à la céréaliculture mis en place par le ministère de l'Agriculture et du Développement rural a brillé par ce résultat jamais atteint ces dernières années. En effet, il s’agit d’un dispositif de soutien à la céréaliculture qui s'est appuyé sur l'Office algérien interprofessionnel des céréales (OAIC), sur les Coopératives de céréales et légumes secs (CCLS) et sur les relais bancaires et qui avait connu une mobilisation assidue de moyens, tant humains que matériels, de la part de la direction des services agricoles et de l’OAIC. Sachant que la céréaliculture fait partie des filières dites “stratégiques” de la nouvelle politique de l'économie agricole qui vise à améliorer le rendement de la production céréalière nationale et à réduire la facture des importations, qui a atteint 3,98 milliards de dollars en 2008, le directeur des services agricoles de Tiaret assure, en guise de reconnaissance à ce défi levé, d’octroyer des primes aux meilleurs producteurs céréaliers, magasiniers, délégués agricoles communaux, ainsi qu’à la meilleure antenne de la CCLS. D’ailleurs, il est à rappeler que des mesures d’encouragement ont été déjà entérinées la saison dernière par les pouvoirs publics qui ont procédé à l'exonération de la TVA sur les semences, les engrais et les herbicides, ainsi qu'à la mise en place du crédit sans intérêt Rfig et du guichet unique regroupant l'ensemble des services concernés (OAIC-Badr-CNMA). Par ailleurs, tout auréolé par la production de cette année, M. Mouissy annonce d’ores et déjà la préparation de la prochaine campagne des labours-semailles tout en tablant sur l’extension des superficies à emblaver en céréaliculture qui seront de l’ordre de 350 000 hectares contre 315 000 ensemencés cette année. Dans ce contexte, il avancera aussi que les prix des semences seront réduits pour la campagne 2009/2010.

Fête de la figue fraîche à Lemssela (Illoula)

29/08/2009 00:43 par nabile

  • Fête de la figue fraîche à Lemssela (Illoula)

    Fête de la figue fraîche à Lemssela (Illoula)

    29/08/2009 00:43 par nabile

Organisée par l’association Tighilt Lemssela et le comité de village, en collaboration avec les autorités locales et de wilaya, la troisième édition de la Fête de la figue a pris fin mercredi 19 août au village Lemssela, dans la commune d’Illoula, Tizi Ouzou.

Construction d’une mosquée au Danemark

29/08/2009 00:33 par nabile

Une large majorité de centre-gauche au conseil municipal de Copenhague a donné son feu vert jeudi soir à la construction de la première mosquée au Danemark. Elle sera l’œuvre de la communauté chiite de la capitale danoise sur quelque 2 000 m2 sur le site d'une fabrique de machines désaffectée, dans le quartier populaire du nord-ouest de Copenhague. La salle de prières sera surmontée d'une coupole bleue culminant à 24 mètres et de deux minarets de 32 mètres à caractère symbolique, car il sera interdit d'y lancer un appel à la prière par égard au voisinage. “Par cette décision, nous espérons que cette mosquée contribuera activement à montrer que Copenhague est une ville multiple” a déclaré à l'AFP Klaus Bondam, maire adjoint chargé des services techniques et de l'environnement. Le coût de la mosquée, couplée à un centre culturel musulman, est estimé à 40-50 millions de couronnes (5,4 à 6,7 millions d'euros), financée par des dons privés, dont une partie a déjà été trouvée selon l'association Ahlul Bayt à l'origine de ce projet.

Cours de tamazight, langue internationale à Ottawa

29/08/2009 00:30 par nabile

Les inscriptions et réinscriptions auront lieu le 12 septembre 2009, les cours reprendront le 19 septembre 2009. Pour les élèves de l'école primaire (de 4 ans à 14 ans), les cours auront lieu le samedi à Hopewell Avenue School 17 Hopewell Ave, alors que pour les élèves de l'école secondaire et les adultes, les cours auront lieu le samedi au collège Glebe Collegiate 212 Glebe Avenue Ottawa, Ontario (Canada).

Moines de Tibhirine

29/08/2009 00:25 par nabile

Les magistrats français chargés de l’enquête sur la mort des sept moines de Tibhirine en 1996 en Algérie ont demandé la levée du secret-défense sur les documents détenus par trois ministères, a-t-on appris jeudi de source proche du dossier. Cette demande des juges antiterroristes Marc Trévidic et Yves Jannier, adressée il y a une semaine aux ministres de la Défense, Hervé Morin, des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, et de l’Intérieur, Brice Hortefeux, vise notamment le rapport de l’attaché de défense français à Alger à l’époque des faits, le général François Buchwalter. Selon lui, les moines ont été tués peu après leur enlèvement par des tirs depuis des hélicoptères militaires, et non par des djihadistes qui avaient revendiqué leur kidnapping. Entendu par les juges le 25 juin, le général Buchwalter a affirmé en avoir informé dans un rapport la hiérarchie militaire et l’ambassadeur. Les juges demandent donc que ce rapport soit déclassifié. La demande concerne également les éléments dont pourraient disposer les autorités françaises, et notamment la DST (contre-espionnage) sur le Groupe islamique armé (GIA) qui avait revendiqué l’enlèvement et les services algériens, selon cette source. Il revient maintenant aux ministres concernés de saisir la Commission consultative du secret-défense nationale (CCSDN) sur l’opportunité d’une déclassification. Les avis de la CCSDN sont quasi systématiquement suivis par les autorités concernées. Le président Nicolas Sarkozy a assuré qu’“il n’y aura pas de secret-défense sur cette affaire”. Le ministre de la Défense, Hervé Morin, avait estimé début juillet que les autorités françaises n’avaient “aucune raison de chercher à cacher la moindre chose”, tout en soulignant la difficulté qu’il y avait à retrouver des rapports 13 ans après. Les sept moines français avaient été enlevés dans la nuit du 26 au 27 mars 1996 dans leur monastère isolé Notre-Dame de l’Atlas, à Tibhirine, dans la région de Médéa, au sud d’Alger, une zone ceinturée de maquis contrôlés à l’époque par les groupes armés islamistes et où les tueries étaient alors fréquentes. Leurs têtes avaient été retrouvées deux mois plus tard.